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Lenny Valentino

 

Interviews :

 

Sur le site BDtheque

 

Sur le site Bruitdebulles

 

Les critiques du tome 1 :

 

« Certes, le jeune caïd qui tient tête au parrain officiel, cela n’est pas très original comme sujet. Les références sont nombreuses au sein du 9e art : Ce qui est à nous, La cuisine du diable ou l’excellent Les sentiers de la perdition. Mais ce premier tome (sur 2 prévus pour le premier cycle) a le mérite d’être plutôt bien réalisé et parfaitement divertissant (…) La suite sur PlanèteBD

 

« J’ai vraiment beaucoup apprécié l’histoire et la manière dont elle est rythmée et je trouve, une fois de plus, que c’est vraiment typique à cette collection Grand Angle. On a l’impression de se retrouver devant un film. On vit l’aventure à 200 à l’heure, et jamais on n’a envie d’appuyer sur la touche pause. Le scénario est fluide, rapide, bien construit et ceci grâce à un découpage très réussi. On s’attache rapidement aux personnages et à leur histoire (…) » La suite sur Scéneario.com

 

« Une BD intéressante (chouette histoire à rebondissements) avec de beaux dessins, bref, une BD comme on les aime et qu’on ne peut que recommander chaudement ! (…) » La suite sur Legraphivore

 

« L’intérêt de l’histoire réside essentiellement dans ses personnages, tous plutôt bien campés. J’ai par exemple bien aimé la scène entre Rudy Boy et Elizabeth, mais aussi l’ellipse narrative avec Lenny et Elmer Stump. Et puis une bd où l’un des personnages s’appelle Spooky ne peut pas être mauvaise (…) » La suite sur CoinBD

 

« Les histoires de gangsters, c’est un peu comme la roulette. Une fois c’est génial et une fois c’est très moyen bof, limite emmerdant. Et ce premier tome de Lenny Valentino fait sans doute possible partie de la première catégorie. Certes les éléments sont classiques, mais ils sont agencés de telle manière qu’on ne s’ennuie pas une seule seconde. Et puis l’attrait tient beaucoup au personnage de Lenny, très charismatique. Un gangster sans pitié mais habité par des motivation que l’on pourrait qualifier de nobles, s’il n’était pas lui-même une ordure. Bref, un très bon début qui ne demande qu’à s’exprimer (…) » La suite sur les chroniques de l’imaginaire

 

« Le premier tome de cette série donne directement le ton : des fusillades, des courses poursuites, des individus froids, méthodiques et dangereux, de la vengeance… Tous les ingrédients d’une série d’action sans fioritures sont là ! Le tandem Erkol et Simon nous livre un scénario digne des histoires cinématographiques de gangsters, on entendrait presque les pétarades. A quand le dolby surround dans les BD ? (…) » La suite sur Bulle d’encre

 

« On appréciera en effet qu’en ces temps de parution d’albums vite lus, vite digérés, les auteurs n’aient pas ménagé leurs efforts pour nous offrir une histoire des plus conséquentes, avec au programme un dessin soigné et dynamique, des rebondissements surprenants, un humour (noir) bienvenu et, surtout, la construction d’un bagage solide pour les personnages. Rarement autant d’informations auront été dévoilées dans un tome d’introduction, avec maintien d’un bon niveau de suspens pour la suite. Le petit plus ? Un parfait dosage des influences cinématographiques : les auteurs semblent avoir été parrainés par le grand Sergio Leone en personne. Assurément l’une des bonnes surprises de la rentrée (…) » La suite sur Bruits de bulles

 

« Le postulat de départ ?… Lenny Valentino est le caïd local de Poison Town. Et il défie l’autorité du grand patron de la mafia de Chicago. Et forcément, cela va donner lieu à une guerre des gangs comme le cinéma nous en a déjà tant montrées. Mais j’ai apprécié ! Il faut dire que l’album démarre sur les chapeaux de roues et que la narration ne faiblit vraiment pas jusqu’à la fin du tome (…) La suite sur coin BD

 

« D’abord l’histoire est trépidante et sans temps mort. Je ne vous ferai pas de résumé (voir celui de la fiche) mais en lisant ce 1er tome, j’ai eu l’impression de lire le story-board d’un film de Quentin Tarantino : héros avec un lourd passif, petites frappes, tueurs à gages, règlements de comptes, vengeances, amour naïf (certains diraient « romantique »), destins croisés, flashbacks… et une scène finale qui est un clin d’oeil à un grand film de Tarantino et qui augure d’un début de 2nd tome bien palpitant (…) » La suite des avis des lecteurs sur BDthèque.com

 

« Le scénario de Fuat Erkol et de Christian Simon est efficace. Des personnages charismatiques, partageant un passé commun mais obscur encore pour le lecteur, un gavroche qui apporte une touche comique à la BD, des indices distillés au compte goutte comme l’alcool censé être prohibé (n’est ce pas, Don Cataneo ?), des guet-apens, des fusillades, du sang (plein ^^ ), de l’amour (si si, notre Lenny tient beaucoup à sa Magdalena… il a raison, elle est bien jolie), de l’humour (noir), de la tristesse (…) » La suite sur Yozone

 

« Tout en suivant un cahier des charges relativement conventionnel fait de vengeances, de personnages et situations repérables (le tueur motivé par le seul appât du gain et peut se retourner contre ses commanditaires, le héros qui a du mal à gérer sa relation sentimentale, le flic au fond du gouffre, le petit gavroche à grande bouche), les auteurs parviennent à insuffler suffisamment de noirceur et de rythme à leur récit pour que celui-ci retienne l’attention. L’ambiance également faite d’orchestres de jazz, de tacots d’une autre époque et de costumes classes comme on n’en fait plus, est également entraînante (…) » BdKrinen (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Des sulfateuses dignes de Capone, un réseau mafieux peu scrupuleux de la vie des empêcheurs de magouiller en rond, un tueur à gages redoutable mais animé par un code d’honneur fait de reconnaissances et de souvenirs douloureux tant dans sa chair que dans son âme. Erkol et Simon ont su réunir les bons ingrédients pour faire de cette nouvelle série la bonne surprise du mois (…) » Phylactère (la critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Ce premier épisode de la saga des éditions Bamboo est très dynamique. Je dirai même très explosif ! On trouve tous les ingrédients d’un bon polar avec une sauvagerie non dissimulée qui laisse une certaine appréhension. Notre « héro », Lenny, peut à la fois susciter la compassion par son côté romantique mais nous le faire oublier lorsqu’il devient un tueur au milieu de cette jungle (…) » Mediamag.com (la critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Première BD pour Guillaume Poux qui fait montre d’une grande justesse dans le trait pour le tome 1 « Poison Town » de la série « Lenny Valentino ». Son cadre: l’Amérique. Son décor: la guerre des gangs et la prohibition. Le héros enfin: Lenny, un gangster poétique et tourmenté (…) » NouvelObs.com (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Un vrai petit bijou d’ambiance prohibition. Graphiquement très réussi, le bouquin donne envie de se replonger dans cette atmosphère de l’Amérique d’Al Capone (…) » Superpouvoirs (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

« COUP DE COEUR ! Dans les années 30, Lenny et ses frères sont en guerre contre le parrain de la grande ville. Quand on dit en guerre, ce n’est pas un vain mot. Ca dézingue de partout et l’hémoglobine coule à flot. Quand le frère de Lenny est abattu, ce dernier n’a qu’une obsession : le venger. Voilà enfin une vraie BD de gangsters avec des personnages attachants et des rebondissements. (…) » Bulles en stock (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Dynamique (parfois artificiellement), cinématographique en diable, l’album assume ses poncifs, jonglant sans scrupule avec l’imagerie habituelle des USA période avant-guerre. On pense inévitablement à Il était une fois en Amérique, au Parrain, ou à The Road to Perdition, ne serait-ce que pour les ambiances et la sourde tonalité qui s’en dégagent (…) » Télémoustique (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Le scénario est plutôt bien ficelé, avec ce premier tome qui met en place les différents acteurs grâce à des flashbacks bien amenés…et bien sûr (le principal) des dessins de toute beauté!!! L’histoire se déroule aux Etats-Unis en 1929, période de prohibition, et c’est tout naturellement dans ce cadre mafieu que se situe l’action. Un personnage principal attachant, des seconds rôles noirs à souhait, bref tous les ingrédients pour un bon polar « à la Parrain »! (…) » Blog du Coyote (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

Les critiques du tome 2 :

 

« Ce second et dernier album de la série Lenny Valentino est sombre. Les deux jeunes scénaristes Christian Simon et Fuat Erkol dénouent patiemment les éléments du scénario posés dans le 1er tome en conservant un rythme nerveux. L’intrigue est expliquée par des flash-back astucieusement mis en image par Guillaume Poux dont c’est la première série BD et dont on sent l’influence manga (…) » La suite sur Auracan

 

« Second tome, fin du dyptique et dénouement de l’histoire mise en place soigneusement dans le premier volume par les auteurs. Par le biais de flash-back tels que la série lost nous y a habitué, l’histoire est bien expliquée et l’on s’y retrouve très bien (…) » La suite sur legraphivore

 

« Le scénario est bien maîtrisé et très bien traité. La narration est fluide avec beaucoup d’actions et de rebondissements. Les liens entre les différents personnages se font petit à petit avec l’aide de flash-back particulièrement bien faits (…) » La suite des avis des lecteurs sur BDthèque.com

 

« Ce deuxième tome ne joue pas du tout la surenchère, il déploie sa narration sur le même ton appuyé et définitif que le premier… j’avais (je l’avoue) un peu peur d’un épanchement du côté « nous parlons d’une saga, du destin familial, des drames et enjeux que cela recouvre et patati et patata ». J’en prend pour mon grade. Les situations sont toujours traitées sur le fil du rasoir, les personnages toujours aussi peu fréquentables, le déroulement limpide. On sent une volonté de bien faire, de trouver le rythme, l’attaque, la réplique idéale pour chaque situation (…) La suite sur Bruit de bulles

 

« Tous les éléments mis en place à partir du premier tome trouvent leur place pour construire une histoire qui tient bien la route. Chaque personnage a une bonne raison d’être impliqué dans cette histoire et chacun essaye de s’en sortir au mieux. Ce qui est, bien évidement, impossible vue la voie qu’ils ont prise à partir du tome 1 (…) » La suite sur sceneario.com

 

« Destins croisés, vengeance et ambition démesurée sont donc bien les ingrédients principaux de ce deuxième tome de Lenny Valentino.Tout cela est ma fois très bien ficelé, avec sa part de drame, de secrets de famille et de déchirements personnels. J’ai personnellement trouvé que ce deuxième tome était meilleur que le premier, tant d’un point de vue scénario que d’un point de vue graphisme (…) » La suite sur phylactères

 

« Le premier tome de Lenny Valentino avait créé la surprise avec son scénario à la fois classique, mais novateur par bien des aspects, et sans concessions dans son traitement. Avec le tome deux, on retrouve les mêmes éléments, la surprise de la découverte en moins (…) » La suite sur chroniques de l’imaginaire

 

« Les choses reprennent logiquement là où elles en étaient restées et découlent sur plusieurs trames savamment entremêlées. Le duo de scénaristes Fuat Erkol et Christian Simon finit tant bien que mal par dénouer toutes les ficelles de son scénario, tarabiscoté pour les uns, savamment combiné pour les autres, mais finalement logique, entre vieilles rancœurs et secrets de familles, sur fond de vengeance et de prohibition « romantique » (…) » La suite sur PlanèteBD

 

« Il y a eu du progrès de fait par rapport au tome 1. Le style est déjà plus maîtrisé et le scénario offre davantage de rebondissements. Les auteurs nous livrent une histoire sombre au cœur même des gangs mafieux et des règlements de compte qui peuvent y exister. Point négatif cependant : le scénario a tendance à aller un peu trop vite et aurait mérité un approfondissement, quitte à avoir un troisième tome (…)  » La suite sur BD encre

 

« Une couverture magnifique, et une trame toujours aussi captivante : on ne pouvait demander davantage à cette suite qui fait plus que tenir la route. Une couverture magnifique, et une trame toujours aussi captivante: on ne pouvait demander davantage à cette suite qui fait plus que tenir la route (…) Bedekila (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Lenny Valentino est au final de ces lectures qui font passer le temps. Loin d’être étourdissant mais assez bien fichu pour qu’on ne le classe pas aux côtés de certaines exactions que dégueulent les rayons des librairies (…) » Krinein (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Un modèle du genre que l’on doit aux scénaristes prometteurs Christian Simon et Fuat Erkol, qui signent là leur deuxième BD, et au dessinateur Guillaume Poux, découvert après son illustration de l’album cocasse « Les aventures du ciel » (…) » La tribune (La critique intégrale n’est plus disponible)

 

« Le premier tome nous avait laissé l’eau à la bouche, une situation explosive entre les mains. Ce polar-thriller, au scénario gonflé de flashs back clés, va encore vous secouer de planche en planche (…) » Planète campus (La critique intégrale n’est plus disponible)